Le Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), S.E.M. Youssouf Bakayoko a reçu en audience Mme Houndekandji Bernadette, Chef de la Cellule Certification des Elections de l'ONUCI, ce jeudi 15 avril 2010 au siège de l'Institution sis aux II Plateaux, Résidence Angoua Koffi.
Au menu de cette rencontre, le processus électoral et surtout sa relance tant attendue par les Ivoiriens et la Communauté Internationale.
Le Chef de la Cellule Certification des Elections de l'ONUCI, à la fin de cette rencontre avec le premier responsable de la CEI, a indiqué à la presse, le contenu de son entretien : " Nous avons échangé avec le Président Bakayoko sur les modalités de relance du processus électoral. Etant donné que nous sommes de la Cellule Certification des Elections, nous avons cru devoir rencontrer le Président de la CEI et partager avec lui nos préoccupations à ce sujet. Cela a été l'occasion pour nous de le briffer sur les critères de certification du processus électoral qui sont au nombre de cinq : la Paix, l'Inclusion, les Médias d'Etat, la Liste Electorale et les Résultats ".
Les échanges ont été bien fructueux, selon Mme Houndekandji qui est repartie de la CEI satisfaite après avoir auparavant donné le point de vue de sa Cellule sur le travail déjà accompli par l'ancienne équipe et préciser la tâche qui est celle de la cellule qu'elle pilote : " Vous savez que le travail de certification ne concerne pas une seule étape ou une autre. Il concerne tout le processus électoral et son ensemble. C'est pour cela qu'il y a une cellule que nous gérons nous autres, et qui assiste le certificateur qui est le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies. Jusqu'ici, nous avons suivi le processus et nous avons observé la manière dont les audiences foraines, la reconstitution des Registres d'Etat civil se sont déroulées.
Nous avons suivi aussi tout ce qui concerne l'identification, l'enrôlement et nous avons suivi la phase du Contentieux Administratif et du Contentieux judiciaire. C'est vous dire que nous suivons tout de près et nous relevons ce qui a été bien fait, ainsi que le dysfonctionnement s'il y en a, et nous les portons à la connaissance du certificateur qui, rappelons-le, est le représentant spécial du Secrétaire Général de l'ONU.
Et quand il y a des contacts à prendre pour signaler les dysfonctionnements, s'il y a des réactions qu'il juge opportunes, c'est à lui de décider d'avoir ces contacts et ces réactions, et c'est ce qui s'est passé jusqu'ici ".